L’astrologie humaniste est un outil de connaissance de soi et d’ouverture au monde.
Elle permet à qui l’utilise de transformer toute crise personnelle en opportunité de croissance.

ORIGINES DU

RESEAU ASTROLOGIE HUMANISTE

LE RESEAU ASTROLOGIE HUMANISTE

A été créé pour favoriser les échanges autour de la pensée astrologique et holistique de

Dane RUDHYAR et Alexander RUPERTI.

Son but est d’étudier, vivre et partager la philosophie qu’ils ont élaborée.

Dane Rudhyar
par Ivan OTHENIN-GIRARD

Dane RUDHYAR (1895-1985)
Fondateur de l’Astrologie Humaniste,
il est considéré outre-Atlantique comme le philosophe de l’Age Nouveau.

Dane RUDHYAR poète, philosophe franco-américain, musicien, astrologue, parle de la cyclicité de toute manifestation de la vie sur cette Terre. Il est né en France, à Paris, le 23/03/1895, à 0h33 GMT. Musicien de formation, il a émigré aux USA, pensant que la modernité de sa musique y serait mieux perçue. Pour diverses raisons, tout en continuant sa démarche de création artistique (peinture, poésie, musique), il s’est intéressé à l’astrologie et à l’ésotérisme et a entrepris ce travail de synthèse qui devait l’occuper jusqu’à sa mort en 1985. L’œuvre qui en découle est véritablement gigantesque tant par la qualité et la quantité de ses écrits que par la philosophie novatrice et globale qu’il nous lègue.

Lorqu’il émigra aux USA à l’âge de 21 ans, Dane RUDHYAR avait pris conscience de la nécessité de trouver un terrain vierge et fertile, celui du « Nouveau Monde », pour donner forme à ses idées.

Il s’est basé principalement sur les concepts de holisme et de cyclicité et a exprimé sa philosophie sous différentes formes, dont l’astrologie humaniste. Humaniste parce qu’elle s’intéresse d’abord à l’être humain, à ses besoins, et à la fonction particulière que chacun peut remplir s’il arrive à reconnaître, intégrer et dépasser certains conditionnements éducatifs, sociaux, culturels, psychologiques et autres qui dissimulent le véritable sens de son existence.

Dane RUDHYAR a reformulé tous les principes de la tradition astrologique dans une optique nouvelle afin de l’adapter au monde du 20ème siècle et d’ouvrir la voie à une astrologie qui puisse répondre aux besoins des nouvelles générations. Il lui paraissait essentiel d’acquérir une vision plus large en reliant l’astrologie aux nouvelles idées issues de la philosophie, de la psychologie, de la science.

A la base, l’expérience du CHANGEMENT est la plus fondamentale des expériences humaines. Autrement dit, la vie est changement. De là découle l’idée de cyclicité : le temps est une suite continue de changements que nous ordonnons dans un processus.

Il situait le 20ème siècle comme une phase « automnale » pour l’Europe ou période de transition pour la culture occidentale. Cette transition implique des hommes-semences, hommes capables d’une vision globale, transculturelle, faisant la synthèse des apports divers des cultures en cours de désintégration et pouvant en extraire la quintessence, suggérant des voies nouvelles à l’approche de l’Ere du Verseau ou du Nouvel Age. C’est un défi mondial qui est posé à la planète de manière urgente et violente, considérant les moyens de destruction dont elle dispose aujourd’hui.

Alexander RUPERTI
par Ivan OTHENIN-GIRARD

Alexander RUPERTI (1913-1998)
Ostéopathe, astrologue,
il a transmis en Europe l’approche philosophique et astrologique de Dane RUDHYAR.

Né à Stuttgart de père russe et de mère autrichienne, ayant passé sa toute petite enfance en Sibérie et sa jeunesse en Angleterre, Alexander RUPERTI se sentait plus « citoyen du monde » qu’appartenant à une nation particulière.

Son intérêt pour l’homme en tant qu’individu a ses racines dans ces nationalités multiples et s’est développé à travers une recherche constante d’explications philosophiques, religieuses, ésotériques, psychologiques et médicales de l’homme. Ses voies principales étaient l’ostéopathie et l’astrologie à travers lesquelles il enseignait un art de vivre, une philosophie qui réponde aux besoins de l’homme actuel, dans la période de transition que traverse l’humanité.

Dans cette voie, il est devenu, à plus de 40 ans, le porte-parole en Europe de son ami et maître Dane Rudhyar.

Il a donné de nombreux séminaires qui ont abouti à la création de l’association RAH en France et en Suisse. RAH a été fondé pour étudier, vivre et partager la philosophie humaniste.

Les deux piliers de cette philosophie sont le Processus Cyclique qui anime toute manifestation de la vie sur Terre et la période de Transition que vit actuellement la planète en relation avec le développement d’une vision globale (holisme) du sens de notre vie.

« Comprendre le monde c’est participer à sa transformation
en se transformant soi-même. »

Dane Rudhyar

HOMMAGE A MARIEF

Le 5 juillet 2019, notre compagnonne et amie Marief Ruperti-Cavaignac décédait à la veille de ses 80 ans.

Pendant des décennies, elle a œuvré sans relâche pour que l’astrologie humaniste prenne sa juste place dans notre société.

L’astrologie, elle la rencontre dans les années 70, en tâtonnant… trois écoles différentes qui la laissent peu convaincue jusqu’à ce jour de 1977 où une amie suisse lui propose un polycopié de cours d’astrologie rédigés par un certain Alexander Ruperti. « Et là, ce fut le déclic, le coup de foudre, le c’est ça de la conviction intérieure qu’on est sur le bon chemin. C’était 6 mois avant la Nouvelle Lune progressée. » [1]Les citations sont extraites d’un article publié dans le « Magazine Urania » n° 33 de février 1998.

Elle écrit : « Cette fois, je découvrais un sens, un merveilleux enchaînement entre les Signes du Zodiaque, entre les planètes, etc. Un horizon nouveau s’ouvrait devant moi et, en bonne Lune-Jupiter Bélier, j’y fonçais tête baissée avec tout l’enthousiasme des nouveaux commencements. Il me faudra bien des années pour comprendre (et ai-je encore compris vraiment ?), pas à pas, aller toujours plus loin ou plus profond, avec des chutes, des redéparts, des hésitations, des doutes et à nouveau des élans… et ça dure encore, depuis ma première rencontre avec Alex Ruperti et l’astrologie humaniste ».

Très vite elle va se lancer dans la traduction de l’œuvre de Rudhyar. Elle écrit : « Comme il n’existait à l’époque qu’un seul livre de Dane Rudhyar traduit en français, je me replongeais dans l’anglais avec l’enthousiasme que m’avait communiqué une enseignante irlandaise pendant les années scolaires. Et c’est ainsi que, par le plus pur des « hasards » – mot utilisé quand on ne sait pas ce qui est derrière – je me trouvais investie à traduire un livre de Rudhyar après l’autre : au total une dizaine environ. Non pas que j’aie compris, au sens le plus profond du terme, ce que je traduisais alors ; il y a dans les livres et textes de Rudhyar de multiples niveaux de compréhension et l’on peut les lire et les relire en trouvant toujours de nouvelles strates, plus profondes. Mais, plus qu’une question de traduction, au sens technique, je sentais en moi une résonance avec ce qui était dit là, comme un écho de quelque chose que « je » (mais quel « je » ?) savais déjà, dans une formulation que je n’aurais su faire et avec une dimension poétique et évocatrice qui me ravissait.

J’ai vraiment « ramé » des heures, des jours et des mois, à me battre avec les mots, la langue française étant moins riche que l’anglaise pour exprimer des nuances, des subtilités de la vie psychologique et/ou « spirituelle ». Mais c’était en même temps une sorte d’état de grâce ou de béatitude dans lequel le quotidien – courses, ménage, cuisine, etc. –  paraissait résider sur une tout autre planète… Dans les heures difficiles, cela m’a été un ressourcement, un retour à l’essentiel et, à chaque fois, une ouverture, une indication, comme un doigt qui montre le Chemin perdu ou brouillé par les agitations intellectuello-émotionnelles de l’ego. » 

L’aventure s’est poursuivie par la collaboration avec Alex Ruperti, l’écriture de livres avec lui, la publication d’articles dans différentes revues astrologiques, la création du Réseau Astrologie Humaniste en 1984. Marief, outre sa fonction de présidente du RAH durant les 10 premières années, y a accompli bien d’autres tâches. On lui doit la création d’une série de publications périodiques qui ont évolué et se sont transformées au cours des années : le Bulletin (1986-1993), la Revue (1993-1995)  et Idées Semence (1996-2000).

A la suite du décès d’Alex, en 1998, elle a proposé de mettre leur maison, Le Cosson, totalement à disposition du RAH. La bibliothèque a été réaménagée et organisée pour en faciliter l’usage, plusieurs cours et séminaires s’y sont déroulés dans la chaleur et un confort bienvenus. Voici comment Marief nous invitait à pratiquer Le Cosson dans son texte de bienvenue : « Le Cosson, c’est d’abord un petit sommet de 900 m d’altitude dans le Jura vaudois, en Suisse. Le Cosson, c’est aussi une grande maison à flanc de coteau dans 8000 m2 de verdure et en bordure de forêt, héritée par Alex Ruperti de ses grands-parents russes. Son intention était – et la mienne est – d’y accueillir des groupes de réflexion, rencontres, recherches, des réunions, séminaires, ou bien des particuliers autour de l’abondante documentation rassemblée par lui […]

C’est en 2008, qu’elle a repris la traduction d’écrits de Rudhyar qui n’existaient pas encore en version française, notamment des articles parus dans des revues américaines et aussi quelques livres dont Crise et Créativité, publié aux éditions Alphée en 2009.

Elle a continué sans relâche à traduire Dane Rudhyar mais aussi de nombreux articles d’Alex Ruperti, pour les membres du RAH, jusqu’en avril 2014. Un grave accident vasculaire cérébral l’oblige alors à mettre un terme à ce travail qu’elle nous offrait.

Nous avons eu l’immense chance de passer du temps avec toi chaque été dans ce lieu magique qu’est le Cosson. Il y avait un temps pour trier,  classer, mettre en forme, réfléchir au devenir de cette somme de documents… Tu as su nous insuffler la force pour que ce précieux patrimoine  soit préservé. Et il y avait aussi un temps pour le partage plus ludique : le jardin, le petit whisky du soir, le verre de vin… rouge de préférence, l’amitié toute simple qui n’a pas besoin de se dire…

Merci Marief pour les trésors de traduction que tu nous laisses. Merci pour tout ce que tu nous as appris et offert.

Yannick Martinez

Claire-Andrée Gagné

Pour poursuivre cette évocation de la contribution de Marief à la transmission de l’astrologie humaniste, et de sa philosophie, voici un large extrait d’un texte qu’elle a écrit pour préciser quelques-unes des idées que le RAH cherche à diffuser.

MA  RENCONTRE  AVEC  L’ASTROLOGIE

Marief  CAVAIGNAC

Ma rencontre avec l’astrologie ? C’était il y a quelque 20-25 ans, au début des années 70… La trentaine et comme « par hasard » grosse crise et remise en cause globale de toutes les valeurs dans lesquelles j’avais été éduquée…

[…] Je dois […] un grand merci, non pas à Dane Rudhyar ou à Alexander Ruperti en tant que personnes, mais aux idées qu’ils véhiculent à travers l’astrologie humaniste, puis transpersonnelle.

Il n’est évidemment pas question de prétendre que l’astrologie humaniste est la meilleure et peut ou doit remplacer toutes les autres formes d’astrologie. C’est simplement une forme d’astrologie qui peut répondre à un état de crise, lorsque la personne ne se satisfait plus du statu quo, du « métro-boulot-dodo », d’une programmation culturelle qui lui semble sans but, sans signification, lorsqu’elle cherche cet « autre chose », lorsqu’elle veut être plus pleinement elle-même et remplir un rôle significatif dans son monde.

Alors, pourquoi ? Quelles sont ces « idées » qui sont derrière l’astrologie humaniste, tout comme il y a des idées de base derrière toute forme d’astrologie, même si les praticiens en sont le plus souvent complètement inconscients ? Pour exemple, l’astrologie dite traditionnelle, la plus courante, repose sur les idées de la physique du XIXème siècle : notions d’influence, d’objets séparés, de force-contre-force, de dominant/dominé, etc.

Or ces notions ont été battues en brèche ou, du moins, reconnues comme ne couvrant pas la totalité de la « réalité », d’abord par Einstein (Matière = Energie), puis par la physique quantique et les découvreurs plus récents en la matière : les Capra, Bohm, etc., pour ne citer que les plus connus.

Or si nous, astrologues, voulons répondre vraiment au besoin de notre temps, à cette phase de transition qui nous interpelle tous, nous devons être à l’avant-garde du mouvement de ce monde qui se précipite à une allure vertigineuse.

Donc, comment résumer les idées de base qui peuvent nous permettre de répondre à ce besoin ? Les premiers mots qui me viennent à l’esprit en vrac : résonance, interpénétration, cyclicité, phases, rythme, galaxie… Cela peut sembler fouillis à priori, mais tout cela se tient, s’enchaîne merveilleusement et m’ouvre, nous ouvre des horizons sans fin sur un Inconnu toujours à découvrir. Songez donc que nous utilisons à peine 5 à 10 % (et je suis généreuse) des capacités de notre cerveau – et cela ne concerne que le plan physique !

Résonance, interaction, interpénétration dérivent tous du concept de holisme, assez généralement admis maintenant… au point même de devenir un mot à la mode ! En bref, chacun de nous est un tout, un ensemble, composé d’organes, de cellules, molécules, atomes… ; mais chacun de nous fait aussi partie d’un tout familial, qui fait partie d’un tout social, qui fait partie d’un tout national, qui fait partie d’un tout continental, qui fait partie de l’espèce humaine, qui fait partie de la Terre. Et la Terre est un élément de l’ensemble du système solaire, lui-même élément de l’ensemble galaxie, etc. Tous ces ensembles interagissent constamment, s’interpénètrent, les plus grands imprimant leurs rythmes de base à ceux qu’ils contiennent : l’ensemble de notre corps, par exemple, contient et organise les fonctions de chacun de nos organes, cellules, etc. De même, notre système solaire a ses rythmes énergétiques propres auxquels participe la Terre, donc, nous êtres humains. Et c’est là qu’il n’est plus question d’ « influences », de forces extérieures qui nous dominent, mais bien de résonance, d’orientation individualisée de la personne à son univers ; c’est du moins la potentialité, maintenant ouverte au plus grand nombre par l’héliocentrisme, puis le galactocentrisme.

Rythmes énergétiques, cela veut dire cycles ; pour exemple, les plus aisément appréhendables : le cycle circadien (rotation axiale de la Terre), le cycle mensuel (soli-lunaire), le cycle annuel (révolution de la Terre autour du Soleil). Cette notion de cycle est fondamentale, bien qu’occultée par l’Eglise pendant des siècles. Rudhyar l’a, entre autres choses, réintroduite en astrologie.

Mais un cycle n’est pas du tout « l’éternel retour » de Nietzsche. C’est une structure de temps, un tout avec « un commencement, une fin, mais aussi un milieu » (A. Ruperti) : α μ Ω (alpha, mu, omega). Donc, un tout avec deux moitiés – cf. le cycle de la lunaison avec la Pleine Lune, culmination de la première moitié et début de la deuxième. Et chaque moitié a un sens différent, tout comme la vie humaine revêt un sens différent dans sa première et sa deuxième moitiés – voir A. Ruperti : Les Cycles du Devenir, Ed. du Rocher, chapitre II « le facteur âge ».

Cycle – structure, cela veut dire des phases, tout comme une année est structurée, entre autres, en 4 phases que nous appelons printemps, été, automne et hiver. Mais ce qui va se passer pendant ces phases n’est jamais identique : rien ne se répète. S’il y a répétition, c’est uniquement celle de la structure, du contenant (phases printemps, été, etc.) ; le contenu, lui, peut varier énormément. D’où l’impossibilité de prédire, sur base astrologique, le contenu événementiel précis des différentes phases par lesquelles nous passons tous, que l’on parle de phases d’âge, de phases de lunaisons progressées, de phases de cycles de transit, etc.

J’ai bien dit impossibilité de prédire sur base astrologique. S’il y a prédiction, qu’elle soit exacte ou non, ce n’est plus de l’astrologie ; c’est de la voyance. Et il n’est, à mon avis, pas honnête de s’abriter derrière un thème natal en laissant croire que l’on est astrologue, alors qu’une boule de cristal ou un jeu de cartes ferait tout aussi bien l’affaire. De plus, ce malheureux état de fait crée une confusion dans l’esprit des gens, les média aidant, et contribue à assimiler l’astrologie à la voyance, à des pratiques magiques, etc. – ce qui ne peut que lui nuire.

Fondamentalement, l’astrologie n’est pas un art divinatoire, même si, dans certaines conditions, elle peut être utilisée comme telle. Mais ce n’est qu’une de ses applications possibles et pas sa vocation, sa raison d’être essentielle. Son but, sons sens, sa vocation les plus profonds sont, d’abord et avant tout, la compréhension de la relation entre l’homme et son univers. Cette compréhension a varié, varie et variera suivant les cultures et les époques. Par exemple, l’époque où l’on croyait à une Terre plate autour de laquelle tout tournait, ne pouvait envisager cette relation homme-univers de la même façon que nous qui « savons » maintenant que la Terre est un globe qui tourne sur lui-même et autour d’un soleil central avec d’autres planètes. Ajoutez à cela la découverte de trois nouvelles planètes en trois siècles, de la participation de notre tout petit système solaire à une galaxie, etc.

Etc., parce que ce n’est pas fini. Nos découvertes ou soi-disant « certitudes » actuelles en matière scientifique, astronomique, psychologique et autres, ne sont que le reflet de notre capacité et de notre niveau de compréhension actuels ; elles sont donc toutes relatives et nous devons être prêts à accepter qu’elles peuvent être remises en question, voire complètement annulées par de nouvelles découvertes.

Rudhyar disait que l’astrologie du futur sera galactocentrique (La dimension galactique de l’astrologie, Ed. du Rocher). Nous n’avons évidemment pas, actuellement, les moyens et les données astronomiques pour monter un thème galactocentrique qui concernerait fort probablement beaucoup plus le système solaire dans son ensemble que notre petite Terre et nous, êtres humains, qui n’en sommes qu’un organe.

Le thème héliocentrique est déjà, bien souvent, beaucoup trop interprété personnellement, comme une sorte de Super-Ego par des egos ou comme un soi-disant thème de l’Ame, alors qu’il concerne en réalité la Terre tout entière – donc plutôt la relation possible entre l’ego-Terre et « l’Ame »… à condition de l’étudier toujours par comparaison avec le thème géocentrique.

Mais déjà le fait d’une possibilité de thème héliocentrique indique bien, symboliquement, la potentialité pour chacun de nous de se centrer dans le Moi Essentiel ou le Soi dont l’ego devient alors le serviteur. C’est cette potentialité qui est notre plus grand défi et notre plus grande chance – la chance pour l’humanité de traverser victorieusement cette crise de transition, de passer ce cap d’ « adolescence » pour l’espèce humaine. Et quel merveilleux outil pour cela que l’astrologie !

Paris, le 2 octobre 1994

Marief et Alex, Margueron, été 1988                                                      Les mêmes en partance pour Paris, 1995